Affichage des articles dont le libellé est cinéma. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cinéma. Afficher tous les articles

mardi 9 mars 2010

Le mardi c'est cinéma : shutter island !



Le dernier Scorcese c'est :
  • un film de 2h17 pendant lequel, chose (très) rare, je n'ai pas regardé ma montre
  • Un thriller, un bon. Dont on ne peut pas deviner la fin.
  • Leonardo Di Caprio. Au meilleur de sa forme.
  • Le plaisir des films d'époque avec ce que cela implique en matière de costumes (has been type cravate courtes, pantalons à pinces) et de décors.
  • Une adpatation forcément tronquée d'un excellent roman (de Dennis Lehane). Mais à en croire les dernières sorties cinématographique, la profession de scénariste court à sa perte vu le nombre d'aptation actuellement en salles.
  • Des scènces sublimes sur le plan esthétique, une stylisation de l'image poussée. Du Lars Von Trier quand il n'est pas trop occupé à exorciser ses démons.
  • Un film où il n'y a pas que le héro qui est fou (attention spoiler !!!), il y a aussi le spectateur qui le devient avec les différents niveaux d'interprétation que comporte chaque scène.
  • Scorcese qui saupoudre son film de "McGuffin" selon l'expression Hitchcokienne.

mardi 2 mars 2010

Le mardi c'est cinéma : les césars !



Les césars 2010
c'est :
  • Un prophète. Bis repetitam
  • Valérie Lemercier et Gad Elmaleh, ce qu'on fait de mieux en matière d'humour (habituellement) et de bides (ce soir-là)
  • Un prophète
  • Isabelle Adjani qui se caricature mieux que n'importe qui l'aurait fait
  • Un prophète
  • Jeanne Balibar qui pète un plomb, mais au final un peu d'excentricité ca ne fait pas de mal à une cérémonie qui prend sérieusement la poussière
Mon avis puisqu'on (ne) me le demande (pas) :
La cérémonie de 2010 c'est surtout un monopole du César par Audiard qui n'a pas beaucoup de sens. Une fois le césar du meilleur acteur en poche, est-ce réellement la peine de donner à Tahar Rahim le césar du meilleur espoir ? Cela fera certes un merveilleux duo de presse livre sur son étagère ikéa, mais n'aurait -il pas été préférable de contenter un autre jeune jouvenceau ?
Si un film est génial, ce qui est le cas, donnons lui le césar du meilleur film mais ce n'est pas la peine de sucrer au passage son acteur principal, par deux fois, son second rôle, le réalisateur des décors (certes bien reproduits mais pas délirants comme pouvaient l'être ceux du dernier Jeunet)...
Néanmoins un relan chauvin me saisit et je pense que Jacques Audiard manque cruellement de statuettes dorées chez lui...un oscar pourrait faire l'affaire.

mardi 23 février 2010

Le mardi c'est cinéma : in the air



In the air, c'est :
  • Un film qui repose beaucoup sur la prestation de Clooney.
  • Prestation correcte mais pas nécessairement oscarisable
  • L'histoire d'un arroseur arrosé
  • La société de services poussée jusqu'à son vice : faire appel au service d'une entreprise tiers lorsque l'on n'a pas le courage de licencier ses propres salariés
  • Un clin d'œil au nain de jardin d'Amélie Poulain, alors comme on est chauvins, on aime bien.
  • Une morale américaine puritaine et chrétienne : aime ton prochain!
  • Un film qui se veut humaniste
  • Mais ne casse pas trois pattes à un canard
  • Bref, un film à la Jason Reitman : un message politique mis à la sauce de l'entertainment américain, dans la lignée de Juno ou Thank you for Smoking.

mardi 16 février 2010

Le mardi c'est cinéma : Sherlock Holmes!


Sherlock Holmes by Guy Ritchie c'est :
  • un côté fin-19eme sympathique
  • une odeur de souffre
  • Jude Law qui a oublié son sex-appeal au vestiaire
  • Robert Downey Junior qui fait son âge
  • de la bagarre, du complot, bref un policier
  • un film de celui qui restera pour moi l'ex de Madonna avant d'être un bon réalisateur (Snatch ne saurait rien y faire)
  • un classique qu'on attendait...
  • ...ni bon ni mauvais...
  • ... et qu'on oubliera vite !

mardi 9 février 2010

Le mardi c'est cinéma : a serious man


A serious man, le dernier des frères Cohen, c'est :


  • le sort qui s'acharne autour d'un seul homme,
  • la religion juive en quelques stéréotypes,
  • une fin qui tombe comme un cheveu sur la soupe,
  • quelques situations bien cocasses je dois le reconnaître,
  • absurde,
  • grincant comme je l'aime,
  • mais quand même une déception après No Country For Old Men ou Burn After Reading.